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Honorable Nkembeng Edward, l’exemple de l’humilité et de bravoure

Nkembeng

Dans notre rubrique intitulée « connaissance des Bafou », nous vous invitons aujourd’hui à faire la connaissance d’une autre icône Bafou en la personne de l’Honorable Nkembeng Edward. Découvrons-le dans les lignes qui suivent :

Honorable, voulez-vous bien nous parler de vous pour les lecteurs de Bafou.org qui aimeraient davantage cerner votre personnalité ?

Je vous remercie d’avoir pensé à ma modeste personne pour répondre à certaines de vos préoccupations dans le cadre de la rubrique « Connaissance des Bafou ».

C’est souvent difficile pour une personne de parler de soi-même.

Cependant, je vais m’employer à le faire pour les internautes de Bafou.org.

Je me nomme NKEMBENG Edward âgé de 62 ans, je suis ressortissant de Ndzih village Tallé à Bafou. J’ai fait mes études primaires à l’Ecole Publique de Djuttitsa (Ndzih) où j’ai été, avec le Ministre Fo’o Nkong-Ni Dr FOGUI Jean Pierre l’un des premiers élèves à obtenir le Certificat d’Etudes Primaires et Elémentaires (C.E.P.E.) en 1966, alors que cette école existe pourtant depuis 1948. J’ai poursuivi avec les études techniques couronnées par le CFAD et le CAP Sténo-Dactylo et, après un passage au secrétariat du Proviseur du lycée du Manengouba de 1971 à 1973, je me suis installé définitivement à Douala.

Veuillez en conséquence nous résumer votre parcours en ressortant les plus beaux moments et ceux les plus difficiles.

Travaillant dans un cabinet juridique et fiscal fiduciaire France Afrique devenu ERNST & YOUNG (l’un des big five) j’ai été passionné par le Droit et encouragé par mes patrons à m’investir dans des études juridiques.

En 1976, je réussis au concours spécial d’entrée en capacité en Droit de l’université de Yaoundé d’où je suis sorti en 1979 Capacitaire en Droit et Economie avec mention Assez Bien.

Mon inscription à l’Ecole Polytechnique de Droit et de Notariat de Paris pour des cours par correspondance m’a permis d’obtenir le Diplôme de cette Ecole.

S’en sont suivis une carrière de Conseil Juridique et des stages pratiques de méthodologie et d’ingénierie juridiques au sein du groupe ERNST & YOUNG où pendant trente ans, j’ai occupé plusieurs postes techniques juridiques dont le dernier en 2000 est celui de Consultant Sénior en Droit des Affaires.

Comme distinctions honorifiques, je suis titulaire des médailles d’honneur de travail en argent, en vermeil et en or.

Après une retraite anticipée, je me suis installé à mon propre compte en créant le Cabinet d’Affaires Juridiques Administratives et Contentieuses "CAJAC" en 2003 où j’exerce actuellement en qualité de Conseil Juridique en droit des Affaires.

Parallèlement à l’exercice de mon métier préféré, je suis militant du SDF depuis le 15 Août 1992. Dans cette formation politique, j’ai occupé plusieurs postes de responsabilité :

- Président de cellule ;

- Coordinateur ;

- Président de circonscription électorale à Douala V depuis 2005.

En 2007 je me suis lancé dans la course des législatives en me présentant d’abord aux primaires dans mon parti. Investi aux législatives de Juillet 2007, j’ai été confronté à un problème de fraude électorale massive et la justice saisie permit de faire reprendre l’élection pour que ma liste soit enfin élue avec majorité relative de 48.5% pour que je me retrouve à l’Assemblée Nationale.

Quelle leçon avez-vous tiré de vos moments les plus difficiles et quels conseils pouvez-vous donner aux jeunes à partir de votre propre expérience ?

La leçon que j’ai tirée des moments difficiles de ma vie c’est d’avoir vu les hautes personnalités de cette République se lancer corps et âme dans des opérations de fraudes électorales massives pour tenter de me barrer la voie. Heureusement que « la voix du Peuple, c’est la voix de Dieu ».

Le conseil que je peux donner aux jeunes c’est qu’il faut rester humble, travailleur, entreprenant et courageux tout en évitant les actes de jalousie et les intrigues.

Nous aimerions également avoir une idée sur vos apports ou contributions à la promotion de la culture et au développement du Groupement Bafou qui vous a vu naître ? On ne remarque pas très souvent votre présence ou votre participation lors des grands évènements à Bafou. Est-ce parce que vous n’y trouvez pas d’intérêt ou parce qu’on ne vous associe à rien ? (Nous voulons ici faire allusion aux réunions des FOVIBA de naguère où à celles du CODEGBA d’aujourd’hui et aux grands évènements tels que les funérailles du feu chef Dr Kana Paul, …)

Quant à mes contributions et apports à la promotion de la culture et au développement Bafou, ils sont immenses et je peux en citer quelques uns :

- La construction du foyer social Ndzih de Douala (R+1) pendant que j’étais le plus jeune Président de la réunion de cette communauté vers les années 80 ;

- Mon mandat de Secrétaire Général de l’Association Sportive Bafou (ASB) pendant 12 ans ;

- Secrétaire Adjoint du Comité d’Accueil de l’Aigle Royal de la Menoua au moment où ce Comité avait réussi à récolter les fonds pour acheter un Car à ce club cher à la Menoua ;

- Mon mandat de président de l’Association Sportive (ASB) pendant 2 ans ;

- J’ai fait un don des tout premiers équipements informatiques au Lycée Bilingue de NDZIH.

- J’ai toujours participé, sans trompette ni tambour à tous les évènements et mouvements à Bafou et les archives s’ils existent peuvent en témoigner ;

- J’ai toujours apporté mon concours ou secours à tout Bafou qui me sollicite ;

- Je suis membre du Cercle Culturel Bafou depuis les années 80 ;

- Je suis également membre de plusieurs autres Associations des Bafou à Douala ;

- J’ai fait supprimer à Bafou un péage illégal installé au vu et au su de toute Elite Bafou par la mairie de Nkong-Zem pour escroquer les populations en payant 500 FCFA par camion de vivres sans reversement dans les caisses du Receveur Municipal ;

Vous dites ne pas remarquer très souvent ma présence aux grands évènements à Bafou. Je ne sais pas auxquels j’ai été absent. J’ai été présent à tous les grands évènements Bafou notamment les obsèques et funérailles du feu Chef Dr KANA Paul, au LEMOÛ, etc… Si les membres du protocole mis en place ne s’occupent que de leurs amis, il y a de fortes chances que certaines personnalités passent inaperçues comme c’est souvent le cas.

Quelles solutions concrètes proposez-vous pour l’intégration socioprofessionnelle des jeunes à Bafou ?

Le problème de l’intégration socioprofessionnelle des jeunes ne se pose pas qu’à Bafou, il se pose dans tout le Cameroun. La première solution devra consister pour les pouvoirs publics à professionnaliser l’enseignement à tous les niveaux. Bafou est un groupement essentiellement agricole, plus spécialement dans sa partie nord. S’il y a des jeunes Bafou qui ont de bonnes notions en techniques agricoles, ils peuvent facilement créer des plantations, encore que les terres font défaut. Ceux de nos frères qui sont chefs d’entreprises doivent aider les jeunes à s’insérer dans les circuits professionnels.

Selon vous, comment pouvons-nous faire pour améliorer le quotidien de nos mamans et frères vivant au village ?

Le quotidien de nos mamans et frères vivant au village ne peut être amélioré que s’ils nous aident à les aider, à savoir faire bon usage des moyens que nous pouvons mettre à leur disposition à titre d’aide ou d’investissement.

A votre avis pourquoi la majorité des projets collectifs initiés par les Bafou finissent toujours par capoter, ou évoluent cahin-caha avec beaucoup de difficultés ? A titre d’exemple, il a fallu plus de 20 ans pour que le palais royal Bafou arrive à l’état actuel.

La majorité des projets collectifs initiés comme vous le dites finissent toujours par capoter ou à ne connaître qu’une évolution en dents de scie. La raison est à mon avis assez simple. En effet, la plupart de temps ceux qui pilotent ces projets n’écoutent pas les autres et pensent avoir le monopole du savoir alors que nul n’en a.

Selon vous, quelle attitude devrait adopter Sa Majesté le Roi des Bafou face aux mutations que connait le monde moderne ? Nous faisons ici allusion à son occupation pour pouvoir faire face à ses nombreuses et très importantes charges.

A mon humble avis Sa Majesté le Roi des Bafou doit se montrer au dessus de toutes les considérations religieuses, politiques et autres pour rester le Roi de tous les Bafou car sa prise de position pour tel ou tel groupe fragiliserait son pouvoir.

Comment êtes-vous arrivé à la politique ?

Comme je vous l’ai souligné plus haut, en exerçant mon métier de Conseil et en lisant le manifeste du SDF, j’y ai trouvé une idéologie qui m’est chère ‘’le pouvoir au peuple’’ et c’est en approfondissant cette notion que je me suis inscrit dans une cellule SDF à l’Axe lourd Bépanda.

Votre circonscription électorale est à Douala Ve. Bien que vous soyez Député de la nation, comment avez-vous pu ménager les fils et filles Bafou et même de la Menoua pour arriver à ce niveau quand on sait que vous aviez en face de vous une redoutable icône de la Menoua comme l’honorable Ma’ah Mefo’o Nkong-Lah Foning Françoise, actuel Maire de Douala Ve ?

Mon élection à la circonscription de Wouri-Est et plus particulièrement à Douala Ve a été le résultat du fait que le pouvoir appartient au peuple, parce que si tout ce peuple ne l’avait pas voulu, même par tous les moyens, j’aurai été barré. Ce peuple, de part ma façon de voir les choses et de manager, a cru fermement en mes capacités et m’en a fait leur élu, malgré une élection à plusieurs reprises. Je réitère ici mes remerciements et ma vive gratitude à ce clairvoyant peuple de Douala Ve.

En homme averti, quelle lecture faites-vous de la carte politique de Bafou à ce moment et que pensez-vous de l’engouement de nos populations dont les forces, au sein de l’opposition, sont dispersées par leur appartenance à plusieurs chapelles concurrentes ?

La lecture que je peux faire de la carte politique Bafou est que les jeunes doivent prendre les choses en mains et ne pas confondre l’enthousiasme au militantisme ou au réalisme. Le SDF a géré la mairie de Nkong-Zem de 1996 à 2002 et n’a été écarté que par la fraude électorale devenue une institution au Cameroun, après avoir mis en place les jalons d’un développement qui est resté sans suivi ;

Maintenant que ce même SDF a lutté pour obtenir notamment :

- la refonte des listes électorales ;

- La biométrie ;

- Un code électoral bien qu’il soit encore imparfait, tous doivent se joindre au SDF pour récupérer et gérer cette Mairie à la tête de laquelle trône quelqu’un qui confond les biens publics et son supposé patrimoine. En effet, il m’est revenu que Monsieur le Maire de Nkong-Zem a refusé de donner le paquet minimum, (tables bancs) à l’école publique de Tallé parce que j’avais supprimé le péage illégal par eux installé à Bafou pour escroquer les populations. Il doit dire où sont parties les recettes du péage depuis 2004 et les tables bancs destinés à l’école publique de Tallé avant que n’arrivent la CONAC et l’Epervier.

A votre avis, la relève sera-t-elle assurée quand on remarque qu’à Bafou, à tous les niveaux, ce sont les mêmes qui se bousculent pour être, tantôt dans les commissions d’organisations des évènements, tantôt dans les bureaux des APE dans les établissements scolaires, tantôt dans les bureaux de diverses associations, … ? Quel message pour la postérité ?

Pour parler de la relève à Bafou je sais qu’elle sera assurée car même si aujourd’hui, ce sont les mêmes qui se bousculent pour jouer tel ou tel rôle dans les différentes organisations d’évènements. Le monde n’est pas statique. Il bouge, les hommes et les événements avec et personne ne peut prétendre avoir le monopole du savoir qui est une notion de partage pour être bénéfique à tous.

Votre mot de la fin

Je ne peux terminer ces mots sans adresser à tous mes frères et sœurs Bafou, tous mes Meilleurs Vœux de Prospérité, de Bonheur, de Longévité et de Santé pour l’année 2013

Enfin, je plaide ici pour un Bafou prospère, uni et solidaire pour l’atteinte des objectifs d’un Cameroun émergeant en 2035.

Hon. NKEMBENG Edward

Député à l’Assemblée Nationale

Conseil Juridique en Droit des Affaires

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